Quimper. Elle avait brandi la une de Valeurs actuelles sur l’islam : 400€ d’amende pour « outrage à agent public »

Source : Breizh Info – Claudine Dupont-Tingaud militante identitaire de longue date, a écopé de 400 euros d’amende ce lundi 8 janvier pour « outrage à agent public ». Le 11 novembre 2017, lors des commémorations de l’armistice, cette dernière avait brandi la une du moment de l’hebdomadaire Valeurs Actuelles qui titrait « chassez le christianisme et vous aurez l’islam ».


Un acte manifestement insupportable pour le préfet du Finistère, Pascal Lelarge, qui fera intervenir plusieurs fois les policiers pour retirer les affiches portées par l’ancienne conseillère régionale, cette dernière en ressortant à chaque fois une nouvelle avant de se faire arrêter suite à une remarque adressée à l’un des policiers qui voulait l’empêcher de les sortir, et placer en garde à vue pour le motif « d’outrage à agent ».

Elle comparaissait devant le procureur de la République – signe que les tribunaux sont apparemment loin d’être engorgés pour avoir à juger une telle affaire – et a donc écopé d’un rappel à la loi et de 400 euros d’amende.

Voici la réaction des proches de Claudine Dupont Tingaud après cette condamnation :

Il est bien évident que le droit à la libre expression est une nouvelle fois bafoué car c’est bien le « rappel » à la vigilance de nos concitoyens, tous qu’ils le veulent ou non de culture chrétienne face à l’islam déjà omniprésent par des milliers de migrants en Europe, qu’elle voulait exprimer et qu’il s’agissait d’étouffer sous commandement du préfet du Finistère !

Ce jour-là, 11 Novembre, particulièrement cher à son cœur – puisqu’anniversaire de celui de 1940 où son père, Jacques Dupont, fut arrêté et emprisonné pour avoir, avec ses camarades monarchistes, participé à la première manifestation de résistance à l’occupant sous l’Arc de Triomphe à Paris – elle voulait donc rappeler, sous la protection sacrée des tombes des anciens combattants morts pour la patrie dont on évoquait le sacrifice, que d’autres « combats » devaient être menés par les futurs combattants présents ce jour-là et à l’écoute des interventions officielles appelant à une paix qui ne peut exister qu’après avoir gagné les guerres, celles passées comme celles à venir…

En France, aujourd’hui, brandir la Une de Valeurs actuelles lors d’une cérémonie officielle peut donc coûter cher financièrement.